3 phrases à répéter (avec l'hypnose) pour gagner en confiance
Des affirmations qui changent vraiment votre dialogue intérieur.
Invitation chaleureuse à consulter pour reprendre votre juste place.
Vous avez probablement déjà ressenti cette petite voix intérieure qui vous dit : « Ne te fais pas trop remarquer », « Ce n’est pas pour toi », « Tu n’es pas assez compétent·e pour ça ». Peut-être même que vous l’entendez tous les jours, en réunion, devant une décision importante, ou simplement en vous regardant dans le miroir. Cette voix, elle vous pousse à prendre moins de place, à vous excuser d’exister, à minimiser vos réussites et à taire vos besoins. Et si je vous disais qu’il est possible de l’apprivoiser, puis de la faire taire ? Pas en luttant contre elle, mais en comprenant pourquoi elle est là, et en lui redonnant sa juste place. C’est ce que je vous propose d’explorer ensemble, à travers cet article. Je m’appelle Thierry Sudan, je suis praticien en hypnose à Saintes, et j’accompagne chaque jour des adultes qui, comme vous, ont décidé de ne plus vivre en mode « réduit ». Alors, êtes-vous prêt·e à arrêter de vous minimiser ?
La minimisation de soi est un mécanisme de protection. Elle s’installe souvent dans l’enfance, parfois même sans que nous en ayons conscience. Vous souvenez-vous de ce moment où vous avez appris qu’il était plus sûr de vous faire petit ? Peut-être que vos parents étaient très exigeants, ou que vous avez été comparé·e à un frère ou une sœur. Peut-être avez-vous vécu une situation où exprimer vos besoins était mal vu, ou pire, puni. Résultat : votre cerveau a enregistré que pour être aimé·e, accepté·e, ou simplement pour éviter les conflits, il fallait vous effacer.
Prenons un exemple concret. J’ai reçu il y a quelques mois un homme, appelons-le Marc, la quarantaine, cadre dans une entreprise. Marc était brillant, compétent, mais il refusait systématiquement les promotions. À chaque fois qu’un poste intéressant se présentait, il trouvait une excuse : « Je ne suis pas prêt », « Il y a plus qualifié que moi », « Je ne veux pas déranger l’équipe ». En réalité, Marc avait intériorisé une croyance profonde : « Si je prends trop de place, je vais déranger, et on va me rejeter. » Cette croyance, elle datait de son enfance, où il avait appris à se faire discret pour ne pas déranger ses parents, souvent débordés. Il ne s’en rendait même plus compte, tellement ce mécanisme était ancré.
La minimisation, c’est comme une paire de lunettes que vous portez depuis si longtemps que vous ne réalisez plus qu’elle déforme votre vision du monde. Vous voyez vos compétences comme insuffisantes, vos besoins comme secondaires, votre voix comme sans importance. Mais ces lunettes ne sont pas une fatalité. Elles ont été fabriquées par des expériences passées, et elles peuvent être ajustées, voire retirées. L’hypnose, à Saintes, permet justement de les enlever en douceur.
L’hypnose ericksonienne, que j’utilise dans mon cabinet, n’a rien à voir avec les spectacles de foire. C’est une approche douce, respectueuse, qui part de votre propre fonctionnement. Elle ne vous impose rien, elle ne vous endort pas. Au contraire, elle vous met dans un état de conscience modifiée, un peu comme lorsque vous êtes plongé·e dans un bon livre ou que vous rêvassez en regardant les nuages. Dans cet état, votre esprit critique se détend, et votre inconscient devient plus réceptif aux suggestions positives.
Concrètement, comment ça se passe pour arrêter de vous minimiser ? Je ne vais pas vous dire : « Vous devez être plus confiant·e », parce que ça ne marche pas. Votre inconscient n’aime pas les ordres directs. En revanche, je vais vous guider vers des ressources que vous avez déjà en vous, mais que vous avez oubliées. Par exemple, je peux vous aider à revivre une situation où vous vous êtes senti·e fort·e, compétent·e, à votre juste place. Puis, je vais ancrer cette sensation dans votre corps, pour que vous puissiez la retrouver facilement, dans la vie de tous les jours.
« L’hypnose ne vous donne pas un nouveau pouvoir. Elle vous aide à retrouver celui que vous avez toujours eu, mais que vous avez rangé au fond du tiroir. »
Je me souviens d’une femme, Sophie, qui venait me voir parce qu’elle n’arrivait pas à dire non à ses collègues. Elle accumulait les tâches, se sentait épuisée, mais avait peur de décevoir. En hypnose, nous avons exploré une image : celle d’un arbre solide, avec des racines profondes. Sophie a appris à ressentir cette stabilité, cette force tranquille, dans son corps. Progressivement, elle a pu dire non sans culpabilité. Elle n’a pas changé de personnalité du jour au lendemain, mais elle a retrouvé la permission de prendre soin d’elle.
L’hypnose ericksonienne, c’est un peu comme un jardinier qui vient désherber les croyances limitantes et planter les graines de nouvelles manières d’être. Mais c’est vous qui arrosez, c’est vous qui faites pousser. Je ne fais que vous montrer le chemin.
L’hypnose, c’est formidable, mais parfois, on a besoin d’une autre clé pour déverrouiller certaines portes. C’est là qu’intervient l’IFS, ou Internal Family Systems, que j’intègre souvent dans mes accompagnements. L’IFS, c’est une approche qui considère que notre esprit est composé de plusieurs « parties », comme une famille intérieure. Il y a la partie qui vous pousse à vous minimiser, la partie qui vous critique, la partie qui cherche à vous protéger, et au centre, une partie essentielle : votre Soi, votre essence calme, confiante et bienveillante.
Quand vous vous minimisez, ce n’est pas « vous » qui le faites. C’est une partie de vous, souvent une partie protectrice, qui a pris le contrôle pour vous éviter une souffrance. Par exemple, cette partie peut penser : « Si je reste discret·e, personne ne me critiquera, personne ne me rejettera. » Le problème, c’est qu’elle utilise une stratégie qui date d’une autre époque. Vous n’avez plus 8 ans, vous êtes un·e adulte avec des ressources, mais cette partie continue à agir comme si vous étiez encore vulnérable.
« La partie qui vous minimise ne veut pas votre malheur. Elle veut votre sécurité. Mais elle a besoin d’être rassurée, et de vous laisser reprendre les commandes. »
Je me souviens de Thomas, un sportif que j’accompagnais en préparation mentale. Sur le terrain, il était excellent, mais dès qu’il fallait parler en public, il se taisait, baissait les yeux, minimisait ses performances. En IFS, nous avons rencontré la partie qui le faisait taire. C’était une partie très jeune, qui avait peur d’être humiliée, comme elle l’avait été à l’école. Thomas a pu, en toute sécurité, dialoguer avec cette partie, la remercier pour sa protection, et lui montrer qu’il était désormais capable de gérer les regards et les critiques. Résultat ? Il a non seulement repris sa place dans les réunions, mais il est devenu capitaine de son équipe.
L’IFS, c’est un peu comme une négociation de paix à l’intérieur de vous. Vous cessez de lutter contre vos parties, et vous devenez le leader bienveillant de votre propre système.
Vous avez peut-être peur, en arrêtant de vous minimiser, de devenir arrogant·e ou de marcher sur les autres. C’est une crainte légitime, et elle est souvent liée à une autre partie protectrice : celle qui vous dit que prendre de la place, c’est mal. Mais reprendre votre juste place, ce n’est pas prendre celle des autres. C’est simplement occuper l’espace qui vous revient, sans vous excuser, sans vous justifier, sans faire de bruit inutile.
L’intelligence relationnelle, que j’enseigne aussi dans mes accompagnements, vous aide à naviguer cette transition. Elle repose sur trois piliers : la conscience de vous-même, la conscience de l’autre, et la capacité à ajuster votre communication. Quand vous arrêtez de vous minimiser, vous apprenez à dire ce que vous pensez, à poser vos limites, à exprimer vos besoins, tout en restant à l’écoute des autres. Ce n’est pas un combat, c’est une danse.
Prenons un exemple. Imaginez que vous êtes en réunion, et que quelqu’un prend tout le temps de parole. Avant, vous restiez silencieux·se, en pensant : « Ce n’est pas grave, je dirai ça plus tard. » Avec l’intelligence relationnelle, vous pouvez dire : « J’aimerais ajouter quelque chose, est-ce que je peux prendre la parole maintenant ? » Vous ne coupez pas la personne, vous ne l’écrasez pas, vous affirmez simplement votre présence. C’est un petit geste, mais il change tout.
Dans mon cabinet, je vois souvent des personnes qui confondent « être gentil·le » et « s’effacer ». Être gentil·le, c’est respecter l’autre tout en se respectant soi-même. S’effacer, c’est se trahir. L’intelligence relationnelle vous permet de faire la différence, et de trouver cet équilibre subtil où vous pouvez être pleinement vous-même, tout en étant en relation harmonieuse avec les autres.
Vous êtes peut-être en train de vous dire : « Tout ça, c’est bien beau, mais concrètement, par où je commence ? » La première étape, c’est la prise de conscience. Je vous propose un petit exercice, que vous pouvez faire tout de suite, chez vous, sans rendez-vous.
Prenez un carnet ou une feuille, et notez trois situations de votre vie quotidienne où vous vous êtes minimisé·e cette semaine. Par exemple :
Pour chaque situation, demandez-vous : quelle était la croyance qui se cachait derrière ? Par exemple : « Si je dis mon idée, on va me trouver nul·le », ou « Si je dis non, je vais décevoir ». Écrivez-la. Ne la jugez pas, ne la combattez pas. Juste, observez-la.
Ensuite, posez-vous cette question : est-ce que cette croyance est encore vraie aujourd’hui ? Souvent, elle était vraie à un moment de votre vie, mais elle ne l’est plus. Vous êtes plus fort·e, plus expérimenté·e, plus entouré·e. Prenez le temps de respirer, et de laisser cette nouvelle perspective s’installer.
Cet exercice, c’est un premier pas. Il ne va pas tout changer du jour au lendemain, mais il va semer une graine. Et si vous sentez que vous avez besoin d’un coup de pouce plus profond, d’un accompagnement sur mesure, je suis là. Mon cabinet à Saintes vous accueille dans un cadre calme et bienveillant. Nous prendrons le temps de comprendre vos parties, vos croyances, et nous construirons ensemble un chemin vers votre juste place.
Arrêter de vous minimiser, ce n’est pas devenir quelqu’un d’autre. C’est redevenir vous-même, dans toute votre ampleur. C’est arrêter de vous excuser d’exister, de vous cacher derrière des « oui » forcés, de vous raconter que vous n’êtes pas assez. Vous avez le droit d’être vu·e, entendu·e, respecté·e. Vous avez le droit de dire non, de prendre du temps pour vous, de poursuivre vos rêves. Vous avez le droit d’être fier·e de vos réussites, sans les minimiser.
Je ne vous promets pas que ce sera facile. Les vieilles habitudes ont la vie dure, et les parties protectrices ne lâchent pas prise du jour au lendemain. Mais je vous promets que c’est possible. Je l’ai vu chez Marc, chez Sophie, chez Thomas, et chez tant d’autres. Et je le vois chaque jour dans mon cabinet, à Saintes. Les personnes qui franchissent ma porte ne sont pas différentes de vous. Elles ont juste décidé qu’il était temps de reprendre leur place.
Alors, si cet article a résonné en vous, si vous sentez que cette petite voix intérieure vous dit : « Et si j’essayais ? », je vous invite à m’écrire ou à prendre rendez-vous. Il n’y a pas de honte à demander de l’aide. Il y a de la force, au contraire. Vous n’êtes pas seul·e sur ce chemin. Je serai heureux de vous y accompagner, avec douceur et respect.
Prenez soin de vous, et souvenez-vous : vous n’êtes pas trop, vous êtes juste à votre place.
À propos de l'auteur
Thierry Sudan
Praticien en accompagnement (IFS, hypnose ericksonienne, Intelligence Relationnelle) et préparateur mental sportif. Cabinet à Saintes, séances également à distance.
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