3 phrases à répéter (avec l'hypnose) pour gagner en confiance
Des affirmations qui changent vraiment votre dialogue intérieur.
Comparez les bénéfices naturels de l’hypnose face aux anxiolytiques.
Vous les reconnaissez immédiatement. Ces quelques jours avant un trajet où l’angoisse monte discrètement. D’abord une petite boule au creux de l’estomac, puis l’évitement discret : “Je vais prendre le train de 6h, il y aura moins de monde.” Et si vous ne pouvez pas éviter, vous cherchez l’ordonnance oubliée au fond du sac. Une pilule pour tenir, pour survivre à l’autoroute ou au couloir d’avion. Je reçois des adultes chaque semaine qui vivent cela. Ils sont cadres, parents, sportifs. Des gens solides, qui gèrent leur vie, mais qui deviennent vulnérables dès qu’ils doivent monter dans un véhicule. Et presque tous me disent la même chose : “Je sais que ce n’est pas rationnel, mais je ne peux pas m’en empêcher.”
Leur médecin leur a souvent prescrit un anxiolytique. Parfois depuis des années. Et ça marche, sur le moment. Mais à quel prix ? Aujourd’hui, je veux vous montrer pourquoi l’hypnose est plus efficace que les médicaments pour les transports. Pas parce que je suis contre les médicaments — ils ont leur place en crise — mais parce qu’ils traitent le symptôme, pas la source. Et je vois trop de personnes dépendantes chimiquement alors qu’elles pourraient être libres.
Qu’est-ce qui se joue vraiment dans votre corps quand vous paniquez dans un transport ?
Prenons un exemple. Un de mes clients, appelons-le Marc, est un commercial de 42 ans. Il parcourt 30 000 km par an en voiture pour son travail. Il y a six mois, il a vécu un bouchon sur l’A10 près de Niort. Coincé deux heures, sans pouvoir bouger, avec la chaleur qui montait. Depuis, chaque fois qu’il s’approche d’un péage, son cœur s’emballe, ses mains deviennent moites, et il a une envie irrépressible de faire demi-tour. Son médecin lui a prescrit du Xanax, 0,25 mg avant chaque trajet. Marc m’a dit : “Ça me calme, mais je me sens flou, moins réactif. Et je dois conduire.”
Ce que Marc vit, c’est une activation du système nerveux autonome. Votre cerveau détecte une menace — même imaginaire — et déclenche une réponse de survie. Le problème, c’est que dans un transport, vous êtes coincé. Vous ne pouvez ni fuir ni combattre. Alors votre corps reste en alerte, avec du cortisol et de l’adrénaline qui tournent en boucle. Les anxiolytiques, comme les benzodiazépines, agissent en renforçant l’action du GABA, un neurotransmetteur qui freine l’activité cérébrale. Résultat : vous êtes moins anxieux, mais aussi moins présent, moins alerte, parfois somnolent.
Vous voyez le paradoxe ? Pour conduire, vous avez besoin d’attention et de réactivité. Le médicament vous calme, mais il vous émousse. Et si vous prenez les transports en commun, vous n’êtes pas en danger physique, mais votre cerveau se comporte comme si vous l’étiez. L’hypnose, elle, ne vous endort pas. Elle vous apprend à désactiver cette alarme de l’intérieur, sans compromettre votre vigilance.
“Un anxiolytique éteint le détecteur de fumée. L’hypnose vous apprend à éteindre le feu.”
Pourquoi les médicaments créent une dépendance que l’hypnose n’a pas
Je vais être honnête avec vous. Les anxiolytiques sont efficaces à court terme. Si vous devez prendre l’avion demain et que vous êtes en pleine crise, une pilule peut vous éviter une attaque de panique. Mais le problème, c’est ce qui se passe après. Votre cerveau associe le soulagement à la pilule. Il enregistre : “Sans ce cachet, je ne peux pas gérer.” C’est ainsi que naît la dépendance psychologique.
Cliniquement, les benzodiazépines créent une tolérance en quelques semaines. Vous devez augmenter les doses pour obtenir le même effet. Et le sevrage peut être brutal : insomnie, anxiété de rebond, palpitations. J’ai reçu une femme de 54 ans, Isabelle, qui prenait du Valium depuis dix ans pour ses trajets en train. Elle ne pouvait plus monter dans un TGV sans son comprimé. Quand elle a voulu arrêter, elle a vécu des crises d’angoisse plus fortes qu’avant. Son médecin lui a dit de continuer. Elle était piégée.
L’hypnose ne crée pas cette dépendance. Pourquoi ? Parce qu’elle vous rend actif. Vous n’êtes pas passif comme quand vous avalez une pilule. Vous apprenez un processus. Vous reprenez le contrôle. En séance, je ne “guéris” personne. Je guide votre esprit à trouver ses propres ressources. Et ces ressources, une fois installées, ne s’épuisent pas. Elles sont à vous, pour toujours.
Isabelle a suivi six séances d’hypnose ericksonienne, combinées avec des exercices d’Intelligence Relationnelle pour comprendre l’origine de sa peur. Aujourd’hui, elle prend le TGV sans médicament. Elle m’a dit récemment : “Je n’ai pas eu besoin de cachet. J’ai juste fermé les yeux et je me suis souvenue de ce qu’on avait fait en séance. L’angoisse est venue, mais elle est repartie toute seule.”
Comment l’hypnose reprogramme votre cerveau pour les transports
Vous vous demandez peut-être comment ça marche concrètement. L’hypnose ericksonienne que je pratique à Saintes n’a rien à voir avec les spectacles de foire. Vous ne perdez pas conscience, vous ne faites pas le coq ou la poule. Vous entrez dans un état de conscience modifiée, un peu comme quand vous êtes absorbé par un bon film ou une route familière. Dans cet état, votre esprit critique s’apaise, et votre inconscient devient plus réceptif aux suggestions.
Quand vous avez peur des transports, votre cerveau a créé une connexion neuronale forte entre “transport” et “danger”. Chaque fois que vous évitez ou que vous prenez un cachet, vous renforcez ce lien. L’hypnose va créer de nouvelles connexions. Par exemple, je peux vous apprendre à associer le bruit du moteur à une sensation de calme, ou à transformer la vision de l’autoroute en un paysage sécurisant.
Je me souviens d’un coureur que j’accompagne en préparation mentale. Avant chaque marathon, il avait des nausées dans le bus qui l’emmenait au départ. Il prenait du Seresta. Je lui ai appris une technique d’auto-hypnose : visualiser son trajet en bus comme une ligne de départ, avec une musique apaisante dans sa tête. En trois séances, il n’avait plus besoin de médicament. Son corps avait appris une nouvelle réponse.
En séance, je vais souvent utiliser des métaphores. Par exemple, je peux vous dire : “Imaginez que votre peur est un nuage. Vous pouvez le regarder passer sans monter dedans.” Votre inconscient comprend ce langage symbolique. Il n’a pas besoin d’explications rationnelles. Il a besoin d’expériences correctives. Et l’hypnose, c’est ça : vivre une nouvelle expérience intérieure qui remplace l’ancienne.
Pourquoi l’hypnose traite la cause, pas seulement le symptôme
Voici une différence cruciale. Les anxiolytiques agissent sur les symptômes physiques : cœur qui bat vite, mains moites, souffle court. Mais ils ne touchent pas à la cause. Quelle est la cause ? Souvent, une croyance profonde. Par exemple : “Je ne suis pas en sécurité si je ne contrôle pas tout.” Ou : “Si je panique, je vais perdre le contrôle et devenir fou.”
Ces croyances sont souvent formées dans l’enfance ou après un événement marquant. Marc, le commercial, avait eu un accident de voiture à 19 ans. Sa mère conduisait, une plaque de verglas, la voiture a fait trois tours. Il n’a rien eu, mais son corps s’en souvient. Les médicaments calmaient son corps, mais ne disaient rien à la partie de lui qui avait encore 19 ans et qui revivait l’accident.
L’hypnose, combinée à l’IFS (Internal Family Systems), permet d’aller dialoguer avec cette partie. En IFS, on considère que nous avons tous des “parties” en nous qui portent des blessures ou des peurs. La partie qui panique dans les transports n’est pas un ennemi. C’est une partie qui essaie de vous protéger, mais avec des moyens inadaptés. En séance, je peux vous aider à entrer en contact avec elle, à la remercier, puis à la rassurer.
Je me souviens d’une femme qui avait peur des ponts. Elle faisait des détours de 40 km pour éviter le pont de l’île d’Oléron. En IFS, nous avons découvert une partie d’elle qui avait 6 ans et qui avait vu son père tomber d’une échelle. Cette partie associait toute hauteur à une chute mortelle. Nous avons travaillé avec elle, et la peur des ponts a disparu. Pas de médicament. Juste une écoute profonde de ce qui se cachait derrière le symptôme.
Les bénéfices concrets de l’hypnose que les médicaments n’offrent pas
Je vais être concret. Voici ce que l’hypnose vous apporte que les anxiolytiques ne peuvent pas vous donner :
Un de mes clients sportifs, un footballeur, avait peur de prendre l’avion pour les déplacements. Il prenait du Lexomil. Il m’a dit : “Je me sens moins anxieux, mais je joue moins bien le lendemain. Je suis lent.” Après quatre séances d’hypnose, il a pris l’avion sans cachet. Il a même fait une sieste dans l’avion. Et il a joué son meilleur match le week-end suivant. Pourquoi ? Parce que son système nerveux n’était pas artificiellement déprimé.
“L’hypnose ne vous promet pas de ne jamais avoir peur. Elle vous promet de ne plus être esclave de votre peur.”
Que faire maintenant si vous voulez arrêter les médicaments pour les transports
Je ne vous dirai jamais d’arrêter vos médicaments du jour au lendemain. C’est dangereux. Si vous prenez des benzodiazépines depuis longtemps, le sevrage doit être progressif, sous contrôle médical. Mais vous pouvez commencer dès maintenant à préparer le terrain pour l’hypnose.
Voici une première étape concrète. Prenez un carnet. Notez la situation exacte qui déclenche votre peur : est-ce l’autoroute, le train, l’avion ? Quelles sensations physiques ressentez-vous ? Quelles pensées automatiques vous traversent ? Par exemple : “Je vais étouffer”, “Je vais perdre le contrôle”, “Il va se passer quelque chose de grave”. Ne jugez pas. Observez.
Ensuite, je vous propose un petit exercice d’auto-hypnose, que vous pouvez faire chez vous, en sécurité. Asseyez-vous confortablement. Fermez les yeux. Portez votre attention sur votre respiration. Inspirez lentement en comptant jusqu’à 4, retenez 2 secondes, expirez en comptant jusqu’à 6. Après quelques cycles, imaginez un lieu où vous vous sentez totalement en sécurité. Cela peut être une plage, une forêt, votre salon. Explorez ce lieu avec tous vos sens : les couleurs, les sons, les odeurs, la sensation de l’air sur votre peau. Restez-y quelques minutes. Puis, lorsque vous êtes prêt, ramenez doucement votre attention dans la pièce.
Cet exercice simple vous montre que vous pouvez modifier votre état intérieur sans substance. Ce n’est pas magique, c’est de la neuroplasticité. Plus vous le faites, plus votre cerveau crée des connexions de calme.
Si vous sentez que vous avez besoin d’un accompagnement plus profond, je vous reçois à Saintes. Mon cabinet est près de la place Bassompierre. Je travaille avec des adultes qui souffrent de phobies des transports depuis 2014. Je ne vous promets pas un résultat en une séance — cela dépend de l’ancienneté et de l’intensité de la peur — mais je vous promets une écoute honnête et des outils concrets.
Conclusion
Les anxiolytiques ont leur utilité. Ils peuvent vous aider à passer un cap difficile. Mais ils ne vous libèrent pas. Ils vous attachent à une béquille. L’hypnose, elle, vous rend votre autonomie. Elle vous apprend à écouter votre corps, à dialoguer avec vos peurs, à créer de nouvelles réponses. Quand vous comprenez que votre angoisse dans les transports est une partie de vous qui a besoin d’être rassurée, et non un ennemi à anéantir, tout change.
Marc, mon client commercial, ne prend plus de Xanax. Il a appris une technique de respiration et d’ancrage qu’il utilise avant chaque trajet. Il m’a dit : “Je suis plus présent avec mes clients. Et je ne dors plus au volant.” Isabelle prend le TGV sans peur. Le footballeur voyage sereinement.
Vous pouvez, vous aussi, faire ce chemin. Ce n’est pas un chemin de perfection. Il y aura des jours plus difficiles. Mais ce sera votre chemin, avec vos ressources. Pas avec une molécule qui vous vole votre lucidité.
Si vous lisez ces lignes et que vous reconnaissez votre histoire, je vous invite à prendre contact. Nous pouvons échanger 15 minutes au téléphone pour voir si l’hypnose est adaptée à votre situation. Pas d’engagement. Juste une conversation honnête entre un praticien et une personne qui cherche à se libérer.
Parce que vous méritez de voyager sans cachet, sans peur, sans dépendance. Vous méritez de retrouver la liberté de bouger. Et elle est déjà en vous, prête à être réveillée.
À propos de l'auteur
Thierry Sudan
Praticien en accompagnement (IFS, hypnose ericksonienne, Intelligence Relationnelle) et préparateur mental sportif. Cabinet à Saintes, séances également à distance.
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